Franck Benoualid

Franck Benoualid, le peintre de l’âme

Le corps peint chez Franck Benoualid est issu d’une culture qui a vu le jour au 19ème siècle lorsqu’un certain Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) décide de façon radicale d’ajouter pour des raisons esthétique une vertèbre supplémentaire à son Odalisque. Depuis le corps transformé, en mutation ou encore torturé est un moyen d’expression dans la peinture, la sculpture et évidement dans ce médium moderne qu’est la photographie. La transformation d’un corps par un jeu de raccourcis exagérés amène chez Franck Benoualid. une forme d’exaltation de la chair féminine. Il s’agit bien chez lui de mettre en valeur avec envie le corps de la femme et une idée de fantasme pictural qu’il est allé regarder chez Francis Bacon (1909-1992).

…Et du corps

Les déformations qu’il fait subir à ces modèles sont le résultat de son désir et aussi d’une vision captée par «l’œil» d’un appareil photo voyeur. Alors sa peinture semble pouvoir venir de divers univers comme ceux des photos de l’américain Alfred Stieglitz (1864-1946) ou encore dans les œuvres d’Hans Bellmer. Le besoin de déformer le corps humain chez Franck Benoualid, jusqu’à un certain malaise et déséquilibre de l’anatomie, procède d’un profond désir du corps et de la chair.

Franck Benoualid expose dans le monde entier. Ses œuvres figuratives fortes ne laissent pas indifférent. Il traite l’acrylique comme la peinture à l’huile en fines couches, ce qui donne de la profondeur à sa couleur.Il a été lauréat du prix web-color en 2005.

 

Dossier de presse