Charles El dib

L’autre monde de Charles El Dib

Né au nord du Liban, Charles El Dib est venu en 2005 à Beyrouth pour étudier les Arts Visuels. Son diplôme acquis en 2009 lui a permis d’explorer un large éventail de médiums artistiques comme les films, l’art vidéo, la photographie, la musique et les médias interactifs.

Un artiste symboliste

Il utilise le symbolisme, l’absurde, l’ironie, l’érotisme primitif, dans la forme, la couleur et la texture de sa peinture. Il provoque ainsi de nouvelles identifications et interprétations. De nouvelles façons aussi de penser la réalité et la fantaisie. Il se sert de l’espace, de l’organique pour éveiller l’attention et faire rentrer le spectateur dans son monde.

« Chaque artiste a son propre monde. Le mien était fait de chimères. J’ai élaboré un personnage et je lui ai donné des aspects de plus en plus humains au fur et à mesure de mon travail. Dans ma période expérimentale j’ai commencé par peindre des masques puis le corps a pris vie petit à petit jusqu’à ma période surréaliste. Pour les Erobotics j’ai travaillé mes personnages de manière plus abstraite et je les ai ramenés dans la réalité en créant des sculptures en fer. Je voulais appréhender mes formes dans l’espace. Aujourd’hui mon travail sur les origines de notre monde parle essentiellement de l’humain, de ses émotions et de ses phantasmes. J’espère que certains se reconnaîtront. » CED

Il a participé en 2010 et 2012 au salon d’automne de Beyrouth au Musée Sursock et à la galerie 392 Rmeil 393 à Beyrouth où il a fait une exposition en juin 2016. En 2017 il a exposé son dernier travail à la galerie Beaux Arts à Paris st germain des prés.

C’est un artiste à part, plein de poésie et d’humanité.